La propagande francophile en Belgique, un bourrage de crâne permanent: les mensonges en histoire

PLAN

 

0 Introduction

1 La période de l’histoire de Belgique précédant 1792

2 La Belgique occupée par la France : 1792-1815

2.1 l’invasion française : 1792-

2.2 la Guerre des Paysans

2.3 la période napoléonienne

3 La réunion avec les Pays-Bas (1815-1830)

4 1830-1918

5 1919 à nos jours

6 L’activisme francophile de nos jours

6.1 Le mouvement « wallon », une clique de collabos francophiles racistes

6.2 Monuments et plaques de rue

6.3 Livres

6.4 Expositions

6.5 Enseignement

6.6 Reconstitutions

6.7 Commémorations

6.8 Divers

 

0 Introduction : interventions de révisionnistes en histoire de Belgique : Paul Wynants (UNamur) et José Happart (politicien PS) et réactions

lettre de José Happart (député au Parlement européen, élu par des citoyens racistes) aux bourgmestres de "Wallonie"

(13/02/1989)

lettre du bourgmestre Roger Viroux (Fosses-la-Ville) en réaction à l'action révisionniste de José Happart

(06/03/1989)

lettre de Paul Wynants (doyen de faculté à l'UNamur), favorable au mensonge historique (!), en réaction à une lettre de Johan Viroux, dénonçant la francophilie du premier, donc le mensonge dans l'analyse historique

Paul Wynants soutient donc ouvertement le mensonge (organisé ou non) dans la recherche historique. Du jamais vu ! 

 

1 La période de l’histoire de Belgique précédant 1792, vue par les collabos francophiles

La chaussée romaine Bavay-Cologne, limite (sic) septentrionale de la latinité: évidemment une simplification, un mensonge francophile

(s.r.) 

Genappe se mobilise pour les journées Louis XI, alors que ce roi de France avait tenté d'envahir la Belgique et la soumettre

(LS, 18/09/1996)

Le médiéviste Paul Bertrand (UCL) et le professeur Philippe Raxhon (ULg) ne supportent pas que la collection "Nos gloires" révèle à juste titre les invasions françaises fréquentes de la Belgique.

2 professeurs d’université francophiles, donc négationnistes (Le Vif, 10/07/2015)

1200s

Marcel Jacques, Le français à Bruxelles aux siècles passés, LB, 05/1980

 

Le chanoine L. Van den Bruwaene dans une série d’articles parus, depuis janvier 1972, dans l' »Ethnie française », revue publiée à Bruxelles par la Fondation Charles Plisnier: « On peut affirmer que, dès la fin du XIIIe siècle, les échevins de Bruxelles sont placés devant le fait linguistique issu de la proximité du français.  Sans doute (sic), ce voisinage est-il une réalité dans le monde du travail, mais il l’est aussi (sic)dans le domaine administratif et juridique. »

 

cf le consentement donné par la Dame de Dongelberg à l’acquisition d’un bien foncier par l’hôpital Saint-Jean à Bruxelles, en 1277.

 

NDLR Ce chanoine, publiant des articles dans une revue francophile, se base sur des documents écrits pour démontrer que des (, voire les) Bruxellois parlaient français à l’époque.

 

1202

 

Marcel Lobet, L’ épopée belge des Croisades, Poitiers, Jérusalem, Byzance, Lépante, 1940s

 

/la 4e croisade/, in: Adrien de Meeus, Histoire de B, Paris, 1928

(p.141) « La France n’ avait pas l’ intention de se soustraire à ses devoirs de Fille Aînée (sic) de l’ Eglise. »

 

1500s

Basile Risopoulos (historien mais surtout politicien membre du FDF, parti raciste), L’identité culturelle de Bruxelles, LS 02/06/1989

 

‘Bruxelles, notre ville, s’est développée naturellement, mais, je ne saurais assez le répéter, elle n’est – en cinq siècles – devenue une grande ville, siège d’un pouvoir centralisé, qu’en français et grâce à lui: ce n’est pas le compte des testaments passés en 1780 qui pesait lourd alors ou qui signifie grand-chose deux cents ans après.  On n’a pas encore oublié, j’imagine, que sans Bruxellois et Liégeois unis en 1830 – et sans armée française – il n’ y aurait pas eu de Belgique indépendante. »

« Le français est une langue internationale et sans elle Bruxelles n’aurait jamais accédé à son rang de grand centre européen. »

 

NDLR Risopoulos haïssait le néerlandais et ment notamment à propos du rôle exclusif de Liégeois et de Bruxellois (et de l’armée française) dans l’accession de la Belgique à l’indépendance.

 

1500s

Le français à Bruxelles, LB 09/05/1980

 

Sur la même étude que ci-dessus.

Selon M. Poupko, président de la Commission fr. de la Culture de

l’Agglomération de Bruxelles, « l’auteur a expliqué comment le parler français a commencé à faire partie à Bruxelles de l’usage populaire – et non sous la pression de la noblesse (sic) – à partir de Charles-Quint. »

 

NDLR Négation de la pression de la noblesse francisée à Bruxelles sur le peuple

 

1537

Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, éd. Luc Pire, 1999

 

(p.76) Les Gardes wallonnes

 

“C’est Charles-Quint qui créa en 1537, un régiment d’infanterie wallonne qui comportait néanmoins en son sein des éléments flamands, mais minoritaires.(sic)”

 

NDLR  Sur quels documents Hervé Hasquin se base-t-il pour déclarer cela ?

 

1632

Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, éd. Luc Pire, 1999

 

(p.75) Des Wallons en Amérique

 

A partir de 1632, Pierre Minuit / fondateur de “Novum Belgicum”, province du territoire appelé “Nieuw Nederland” / fut remplacé par des gouverneurs hollandais “qui nivelèrent (sic) la spécificité wallonne de cette population.  La langue française (sic) s’effaça peu à peu.”

 

NDLR En fait, ces Wallons étaient bien wallophones, pas francophones.

 

1700s

Paul Vaute, Louis XVI a aussi son « fans (sic)-club », LB 29/06/1988

 

Asssociation Louis XVI – branche belge

 

1745

Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, éd. Luc Pire, 1999

 

(p.56) Trois grandes batailles

Fontenoy:

Le 11 mai 1745, les Français y remportèrent une bataille décisive (contre les troupes anglaises et hollandaises) qui leur permit la conquête de la quasi-totalité des Pays-Bas à partir d’octobre 1746.

“Cette occupation française qui dura deux années permit à la culture et aux habitudes françaises de gagner un terrain formidable (sic) dans nos contrées.”

 

2 La Belgique occupée par la France : 1792-1815

2.1 l’invasion française : 1792-

Cette époque de l’histoire déformée par des pseudo-historiens francophiles…

/Images du Monde/, s.d., 7 jours de l’ Histoire par J. Desmur, 24 sept. 1911

 

Le 6 novembre 1792, à Jemappes, Dumouriez délivrait (sic) la Belgique du joug (sic) germanique. »

 

Bicentenaire de la réunion de la Belgique à la France, 1995, Ecomusée régional du Centre

 

CONTRADICTION 

ENTRE

Hommage à l’historien Roger DARQUENNE, membre du Cercle d’Histoire Henri Guillemin

in : Place Georges, La recherche patiente de la vérité par une pratique historienne ouverte, ou Roger Darquenne dans un monde toujours ambigu, p.7-8

« (…) Roger Darquenne (…) est tout aussi assuré de ne jamais se voir octroyer la Légion d’Honneur (…).  En cause, ses travaux consacrés au département de Jemappes, à l’Empire et à celui qui voulut faire l’Europe par la force, au prix de deux millions de morts ».

 

Roger Darquenne, Pathologie militaire et civile du département de Jemappes, p.29-49

 

Il y avait 8,7 % de Belges dans l’armée française, soit 216.000 conscrits (223.000 à partir de 1791).

« Les pertes belges s’élèvent à environ 79.000 (…) soit 35 % des incorporations. » (p.29)

 

Serge Ruette, Progressisme ambigu et réaction polymorphe.  Les territoires belges face aux réformes et à la Révolution, p. 65 – 75

 

(p.70) « Asservie aux intérêts français, l’économie déjà affaiblie par la guerre s’écroule sous des mesures qui étranglent le commerce : surimposition ou interdiction, comme pour les céréales, des exportations, limitation ou paralysie des échanges intérieurs, instauration du maximum, dépréciation de l’assignat seul admis comme monnaie de référence (alors que l’imposition est payable en numéraire), réquisition de marchandises.  Le chômage s’accroît dans la mesure même où s’arrêtent les manufactures, entraînant la misère et la famine.  Des bandes de pauvres se forment en conséquence, indigents ou brigands.  Elles sillonnent les campagnes et les villes, réclamant du pain, volant, pillant et rançonnant ; triste manifestation des bouleversements qu’implique une révolution amenée à se défendre par l’occupation militaire des territoires conquis. » (p.70 – 71)

 

ET

Marinette Bruwier, PREFACE, p.5-6

 

« (…) l’abrogation de l’Ancien régime, les innovations révolutionnaires ont créé le moule de l’Etat francophone (sic), unifié, moderne, la Belgique du XIXe siècle. » (p.5)

(au 19e s.) « l’introduction dans l’Etat francophone (sic) du flamand comme deuxième langue officielle ». (p.6)

« Le mouvement wallon s’est érigé alors en défenseur de la francophonie. » (p.6)

‘Flamands’ et ‘Wallons’, « chacun se réclame toujours de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 ». (p.6)

 

Philippe Raxhon, La Belgique française, une mémoire controversée, p.17-22

 

« Les Liégeois auraient été exclus de l’histoire de Belgique sans l’histoire révolutionnaire française qui a aboli leur Etat (…) » (p.17)

« le démantèlement (sic) spectaculaire de la cathédrale Saint-Lambert de Liège en 1794 » (p.18)

« la pesanteur (sic) de l’invasion française » qui conditionnera non seulement l’ensemble de la politique extérieure de a Belgique jusqu’en 1914, mais encore l’historiographie des révolutions (…)

« près d’un siècle d’historiographie anti-révolutionnaire (suc) belge » (p.19)

« réactions wallonnes dans la recherche d’une identité régionale et d’une histoire par rapport à un mouvement flamand qui rejette (sic) la révolution française ». (p.20)

« une négation entretenue de l’apport (sic) révolutionnaire français » (p.20)

« le souvenir du vandalisme (sic) révolutionnaire » (p.20)

« absence (sic) d’une statuaire proprement révolutionnaire en Belgique, à part la statue à Verviers du révolutionnaire Grégoire Chapuis, décapité à la hache en 1794 lors de la restauration du prince-évêque ».(p.21)

« (…) on ne peut nier le rôle politique tonique joué par les actes commémoratifs, catholiques antilaïques dans les cas de la Guerre des Paysans, libéraux anticléricaux dans celui de Gérard Chapuis, socialistes lors du centenaire, wallons antiflamands quand il s’agit de célébrer la bataille de Jemappes en érigeant un monument en 1911, l’une des premières démonstrations monumentales du mouvement wallon ». (p.21)

 

Francis Zelck, Les principes face au chaos : l’idéologie et la pratique (1794 – 1814), p.23-28

 

« (…) on peut affirmer que le régime français a effectivement projeté (sic) la Belgique et les Belges dans l’époque contemporaine grâce à ce rare mélange de ferveur révolutionnaire, d’acharnement rationaliste et d’opportunisme cynique. » (p.28)

 

Michel Claessens, Gendarmerie, phénomène français, un bicentenaire, p. 51-64

 

« (…) dans nos contrées, il y avait des « gendarmes » depuis longtemps déjà mais toujours (sic) sur le modèle français. » (p.51)

(p.52) NDLR : Pourtant, M. Claessens montre un parallélisme entre la ‘gendarmerie’ en Belgique et la France au Moyen Age et non une imitation du modèle français par les Belges de l’époque.

 

(p.64) « Pierre Mesmer avait donc bien raison de parler de « phénomène » français à propos du concept de gendarmerie. »

 

Serge Ruette, Progressisme ambigu et réaction polymorphe.  Les territoires belges face aux réformes et à la Révolution, p. 65-75

 

« une Révolution importée de France par ces « alliés » (sic) de l’esprit révolutionnaire qu’étaient le fer et le feu ». (p.65)

« après la réunion à la France, le mouvement suscité en 1796 dans le Brabant wallon (sic) par la noblesse et le clergé, mais favorable à la restauration impériale. »   (p.65)

« Des troubles éclatent déjà dès la première quinzaine du mois / en 1798/, mais c’est dans la deuxième que les soulèvements prennent toute leur ampleur.  Ils touchent une grande partie des départements flamands, quelques régions du Brabant wallon et du nord du Hainaut ainsi que celles du département des Forêts qui se trouvent à cheval sur l’actuelle frontière entre la Belgique et le Luxembourg, en grande partie germanique.  Ainsi, quoique essentiellement flamande, la géographie de la « guerre des paysans » ne peut se réduire à cette seule région du pays. » (p.73)

 

« La combinaison de ce catholicisme traditionnel avec la nostalgie impériale récente constitue une des particularités les plus originales de l’insurrection de 1798.  Elle exprime et prouve tout à la fois l’existence d’une opposition aux bouleversements introduits par la République, menée par une fraction importante du peuple des villes et des campagnes et correspondant aux intérêts des anciens privilégiés. 

Telle est la signification sociale de la « guerre des paysans », de cette « Vendée belge » que l’historiographie catholique et nationaliste flamande récupérera, non sans souvent solliciter les faits, au profit des intérêts qu’elle défend. (cf P. Verhaegen, La Belgique sous la domination française (Bruxelles-Paris, 1922-1929))  Elle n’est pourtant rien d’autre qu’une démonstration évanescente (sic), une convulsion (sic) de fin de siècle qui, à ce titre, reflétait les tensions dans lesquelles a été vécu, dans les territoires qui formeront bientôt la Belgique, le passage difficile d’une société d’Ancien Régime déjà déstructuré à l’étape ultérieure de la transition vers la société moderne. »  (p.75)

 

Robert Devleeshouwer, La révolution française et nous, p.77-82

 

« /En 1789,/ les (sic) Liégeois, dans une poussée progressiste qui leur rend, dans l’ensemble, la France révolutionnaire sympathique (sic). » (p.78)

« Quoiqu’il en fut dans l’immédiat, à terme, l’annexion à la France profita (sic) largement aux populations coulées dans le moule unique d’un Etat rénové et dynamique, bousculant les arrière-routines de l’Ancien Régime.  Une situation qui, à l’exception des rigueurs antireligieuses et des exigences de la conscription très mal ressenties, leur profita largement après les premières années difficiles. » (p.78)

« (…) le régime français laissa des traces profondes dans la vie des habitants de la future Belgique ». (p.78)

« (un minimum de libertés, /non respectées sous le régime hollandais/) (de presse notamment), notions qui toutes se rattachent, d’une certaine façon, à la révolution ou à la France. » (p.79)

« La Belgique s’ordonne en provinces, arrondissements, communes et juridictions directement (sic) héritées de la modélisation française mise en place en 1795. » (p.79)

« Du point de vue linguistique, la langue française est imposée d’évidence (sic) omme la seule praticable sur le plan politique, administratif, judiciaire, militaire et scolaire. » (p.79)

Division de la Belgique en deux temps, qui « du point de vue de la Révolution française invoquée, se fera l’une dans le prolongement de celle-ci, l‘autre en opposition avec son invocation. »

« Le premier courant, second dans le temps, second dans le temps, marquera la pensée et l’action de libéraux progressistes et des socialistes. (..) Avec un idéal proclamé d’ascension sociale, qui, en Flandre, admet (sic) le recours à la langue française comme instrument de celle-ci. (…)

Mais (sic) dans l’autre sens, et fort tôt (sic), se développent les revendications flamingantes (sic).  Non pas tellement (…) comme la revendication d’un peuple qui réclame le droit à sa culture propre contre une bourgeoisie qui l’opprime.  Mais plutôt, pour l’essentiel, sous un encadrement clérical qui voit dans l’extension du français l’instrument par lequel se propagent les périls modernistes redoutables pour les « valeurs chrétiennes ». (p.79-80)

« L’ensemble du mouvement (…) obtiendra par des lois successives l’adoption de la langue flamande (tel était le terme utilisé à l’époque) à tous les niveaux du fonctionnement public.

Un mouvement qui s’inscrit au contraire de l’unité culturelle par la langue unique, voulue pendant la Révolution française.  Une différence qui s’explique par le fait, notamment, qu’en Belgique la langue minorisée est celle d’une majorité de la population, encadrée, à l’origine, dans ses revendications, par les stratégies éprouvées d’un cléricalisme populiste. » (p.80)

« Pendant l’entre-deux-guerres, il est clair que ni le Vlaams Nationaal Verbond de Staf de Clercq, ni les Thiois de Joris Van Severen n’avaient quelque attache idéologique avec la Révolution française. » (p.80)

(cf  L’auteur ne parle pas de Degrelle et de Rex)

« La politique d’indépendance (en fait de neutralité) énoncée en 1936 par Léopold III est marquée, parmi d’autres facteurs, par le refus de la composante flamande de trouver naturelle une alliance active avec la France républicaine et laïque. » (p.80)

« Quand la guerre éclate, il existe un incontestable décalage en Belgique entre le sud et le nord, beaucoup moins enthousiaste pour la cause alliée, pace que toujours travaillé en profondeur par l’idéologie contraire. » (p.80)

 

« Une collaboration eut lieu, cette fois aussi bien en Wallonie qu’en Flandre.  Mais on peut presque dire que le rexiste fut opportuniste, pour ne laisser que peu de traces après guerre, tandis que le flamingantisme reposait sur un substrat communautaire profond. » (p.81)

 

« Après cent soixante-cinq ans d’une existence commencée dans la logique d’un Etat issu de structures et de procédures liées à la Révolution française, la Belgique retourne, d’une certaine manière, au mode byzantin de structures qu’elle a connu à la fin de l’Ancien régime : complication des institutions, particularisation des situations, fractionnement des pouvoirs politiques. » (p.81)

 

 « Avec une Flandre (orpheline de sa culture passée dominée par la langue française : Maeterlinck, Rodenbach, (..)) (…)

Avec, pour des Bruxellois, (…,) (la recherche d’un bilinguisme français-néerlandais qui ne leur sert à rien devant l’exclusivisme flamand. (…)

Et pour conclure, le débouché sur une double constatation : c’est la Flandre qui, dans son vieil exclusivisme linguistique, reprend, mais avec un autre contenu, l’exclusivité linguistique que la révolution entendait pratiquer dans un esprit de progrès.  /Quelle entourloupe pour ne pas se contredire avec ses constatations à la page 80 !/

C’est à Bruxelles et dans la périphérie plus qu’en Wallonie que s’invoquent les Droits de l’Homme pour faire face à la poussée intransigeante (sic) des Flamands. »

(p.82)

 

(p.85 – 86) CHRONOLOGIE

1er octobre 1795 : « réunion de la Belgique, du pays de Liège et de la principauté de Stavelot-Malmedy à la France. » (p.85)

 

« 1796 : soulèvement conservateur (sic) pour une restauration autrichienne. »

« La Belgique est confirmée (sic) à la France. » (p.85)

 

« Octobre 1798 : « guerre des paysans » contre la conscription et le rétablissement des prêtres ; vaste mouvement catholique et réactionnaire (sic), pour l’empereur, dirigé par des notables locaux et des prêtres. » (p.86)

 

C.B., Les petits plats dans les grands pour commémorer la bataille, LB 10/09/1992

 

… Jemappes célébrera l’événement militaire … et les Fêtes de la Communauté française (sic)..

Le 06/01/1792, le général Dumouriez, à la tête de 50 000 Français, soldats de la jeune République française, vainquit 20 000 Autrichiens à Jemappes.

Une victoire que le général français Koenig résuma de la sorte: « Jemmapes (sic), victoire de la Lilberté, a ouvert la voie aux plus nobles institutions dont nous bénéficions à l’ heure actuelle. »

 

Colloque au théâtre royal de Mons:

not. Marinette Bruwier traitera de l’ influence de la victoire de Jemappes sur l’économie wallonne.

 

Fêtes 1900 à Philippeville, NG 12/09/1983

 

Thème: « La Révolution française »

 

François Dorrekens, Liège en bleu-blanc-rouge, LB 13/07/1991

 

« Dans l’euphorie de la révolution de 1789, le Pays de Liège fut même à la France mais cette union s’éteignit en 1793 au terme de quatre années de vie commune. »

« Liège est la seule ville étrangère à être décorée de la légion d’honneur. »

 

Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, éd. Luc Pire, 1999

 

(p.56) Jemappes: victoire le 6 novembre 1792 de l’armée française contre l’armée autrichienne

NDLR Quand on parle des nazis, on cite plutôt les défaites face à eux…

 

Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, éd. Luc Pire, 1999

 

(p.56) Fleurus:

“Après l’offensive autrichienne en mars 1793, la défaite française le 18 mars à Neerwinden, la trahison du général Dumouriez et la restauration dans les Pays-Bas de la domination autrichienne, tout était à refaire pour les armées de la République.”

NDLR Une belle vision francophile de l’histoire

 

Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, éd. Luc Pire, 1999

 

(p.83) Léonard Defrance (1735-1805)

“Il prit une part active aux événements révolutionnaires et fut choisi comme adjudicataire (sic) à la démolition de la cathédrale Saint-Lambert; cela lui valut l’opprobre de ses concitoyens et des historiens catholiques du XIXe siècle.”

 

J.G., La Belgique à travers l’histoire (1), p.42-51, in: Le Vif 01/07/2005

 

(1790) les Etats belgiques unis, créés par les Etats généraux à Bruxelles, sur le modèle des Etats-Unis d’Amérique

 

(p.50 (le 1er octobre 1795) décret d’annexion de la Belgique

« L’annexion est néanmoins considérée par la majorité (sic) des Belges comme un moindre mal par rapport aux occupations sporadiques imposées par les armées révolutionnaires durant les années précédentes, (…). » 

 

(p.51) La conscription de plus en plus lourde des jeunes recrues dans les armées impériales et un régime policier sans cesse plus oppressif dressent à nouveau une grande partie de la population contre la France. »

 

 

JF Eg., Fleurus, théâtre de victoires françaises fêtera avec faste le bicentenaire, LS 24/01/1989

 

‘La bataille de Fleurus du 26 juin 1794 allait pousser la France « à l’offensive européenne », histoire de propager (sic) sur le continent les idées nouvelles nées de cette époque.’ « La victoire de Fleurus, remportée par Jourdan, ouvrait les portez de la Belgique à l’armée Sambre et Meuse.  C’était le signal de sa conquête: Belgique, pays rhénans, république batave, Anvers, Hollande, repassaient sous contrôle français. »

 

La Révolution française, au barrage de la Plate Taille, AL 19/07/1989

 

« La Révolution française », première (sic) révolution des droits de l’ homme. »

« Le président Georges Donnenies a rappelé que Froidchapelle était en territoire français sous la Révolution et que de nombreux enfants du pays perdirent la vie sous la bannière tricolore. »

 

M.-H. P., L’ an prochain Jemappes célébrera les deux cents ans de sa grande bataille, LS 13/04/1991

 

Certains comme André Depasse veulent la commémorer par une plaque pour rappeler le sacrifice de ceux qui sont tombés à Jemappes.  Ceci donnerait un sens nouveau aux cérémonies: celui de l’ union européenne. (sic)

(« affrontement » au cours duquel des milliers de jeunes FrançaisBelges, Autrichiens, Prussiens et Hongrois luttèrent les uns contre les autres. »)

 

La Révolution française déformée par un professeur de français (logique)

(VA, 05/10/2004)

2.2 la Guerre des Paysans

1798 / La Guerre des Paysans interprétées par des historiens collabos francophiles…

Roland Mortier, Hervé Hasquin, éd., Deux aspects contestés de la politique révolutionnaire en Belgique : langue et culte (éd. de l’ULB, 1989), coll. Etudes sur le 18e siècle, 16

 

GROUPE D’ ETUDE DU 18e SIECLE  (ULB)

Dir.: R. Mortier

Secrétaire: H..Hasquin

            Fac. de philos. et lettres, ULB, Av. F.D. Roosevelt, 50, 1050 BXL

 

Hervé Hasquin, dans l’ avant-propos, p.7    

 

« Ces deux thèmes (langue et culte, deux aspects contestés de la politique révolutionnaire en Belgique) ont pris en considération la situation dans l’ensemble du pays, tout en focalisant (sic) le contraste entre le Nord et le Sud. »        

 

Marie-Sylvie Dupont-Bouchat, Les résistances à la révolution, « La Vendée belge » (1798-1799): nationalisme ou religion?, pp.119-164.

 

NDLR L’interprétation de faits et d’ études historiques à partir du clivage politique flamand-wallon.

En relativisant (sic) les termes de ‘domination’, d’ ‘occupation’ française en argumentant que juridiquement, nous étions dès le 01/10/1795 des citoyens français.

En affirmant que la Wallonie (sic) a récupéré – la courtisane – Théroigne de Méricourt et que la Flandre glorifie les martyrs de la résistance, les paysans.  (p.119)

 

Conclusion laborieuse:

« Voilà un régime étranger, qui tente de s’imposer, par ses lois plus que (sic) par sa force. »  « Quel drame pour la Révolution de n’être pas aimée par ceux-là mêmes pour lesquels elle se bat!  C’est vrai que certains de ses représentants ne sont pas ‘aimables’, c’est le moins qu’ on puisse dire.  Mais beaucoup d’entre eux sont par contre admirables, honnêtes et sincères et les voilà confrontés, malgré leur zèle et leur bonne volonté, au mieux à l’indifférence, au pire à l’hostilité, à la résistance.  Ce qu’ils n’obtiennent pas par la persuasion, ils finiront par l’obtenir par la menace, par la contrainte et par la force.  … Et ils vont jouer les grands méchants, …  Et c’est cette image qu’on va retenir: les Français – en oubliant les Belges qui se sont ralliés – apparaîtront désormais (sic) comme les méchants, … » ‘Ces arrestations, ces prises d’otages, ces déportations, finalement bien moins nombreuses qu’on ne l’a dit, ont créé un sentiment de peur et même de terreur, mais ont aussi servi à rendre au régime une image de force et de crédibilité qui; lui avaient jusque-là fait cruellement défaut.  Les otages furent pour la plupart libérés et il serait intéressant de les suivre ultérieurement sous l’Empire pour voir comment ils ont pu eux aussi profiter de la paix revenue. … Les prêtres, eux aussi, ont profité à long terme de cette image de ‘martyrs’ pour asseoir ne nouvelle autorité renforcée par le concordat. « Tout vient à point à qui sait attendre… » (p.158)

 

« Voilà pourquoi nous avons tant (sic) aimé Napoléon qui a gardé, bien qu’il fut Français lui aussi, et qu’il fût plus que tous un ‘mangeur d’ hommes’, une image prestigieuse, populaire et vénérée jusqu’ à l’ absurde, dans les pèlerinages rituels à Waterloo, comme dans les marches de l’ Entre-Sambre-et-Meuse.

 

Quel merveilleux (sic) revirement dans les mentalités, quel oubli et quelle trahison de l’histoire que ces cortèges ‘folkloriques’ où les arrière-petits-fils de ceux qui se sont fait tuer pour éviter la conscription, marchent aujourd’hui joyeux, au son des fifres et des tambours, pour célébrer la mémoire du glorieux empereur! » (p.158)

 

Paul Vaute, Un bicentenaire oublié?, LB 14/10/1998

 

En octobre 1798, les régions rurales de la Belgique se soulevaient contre le régime révolutionnaire français.  Guerre des paysans … qui ne voulaient pas être soldats.

 

Marie-Sylvie Dupont-Bouchat (UCL):

Le détonateur?  La loi Jourdan-Delbel du 19 fructidor an VI (5 septembre 1798), qui impose un service militaire de cinq années en temps de paix – et illimité en temps de guerre – à tous les hommes de 20 à 25 ans.  Un mois plus tard, nos régions rurales s’insurgeaient contre cette mesure.

Dans le Brabant wallon (sic) et le sud du Luxembourg, dans les campagnes flamandes (sic), on se révolte.  “En revanche, il n’y a rien dans les départements de l’Ourthe, de Sambre et Meuse et de Jemappes.  On ne peut donc pas parler de frontière linguistique dans le conflit, mais l’épine dorsale wallonne y échappe.  Il faut aussi observer qu’à côté de la révolte proprement dit, il y a l’action de brigands de droit commun qui n’ont rien à voir avec elle, comme la bande de Loupoigne.”

“Pour la Néo-louvaniste, aucun projet politique n’anime les meneurs: ni royalisme, ni retour à l’Autriche, ni indépendance. Pareilles vues s’opposent à celles d’un Jo Gérard qui a défendu, dans sa “Guerre des paysans’, (Collet, 195), le caractère national de la lutte.”

 

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